Album photos

Newsletter

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Dimanche 20 janvier 2008
Financer le service public par une taxe sur les ventes de produits électroniques grand public, c’est la nouvelle idée du Président de la République suite à son annonce de supprimer la pub sur les chaînes de France Télévision.

L’écrasante majorité des lecteurs du Figaro, qui ne masque pourtant pas son soutien inconditionnel à notre Président, réagit avec une virulence rare dans les commentaires. Plus de 240 réactions à l’heure actuelle, ce que peu d’articles du journal suscitent. Un phénomène suffisamment rare pour le souligner. Et si l’on regarde bien, on est loin de ne voir s’exprimer que des "trolls" gauchistes.

Petit florilège des réactions :

"Je sais : Sarko est le président de tous les français et la suppression de la pub sur les chaines publiques est une idée de gauche.... Mais, à force d’être le président de l’ouverture et de tous les français, Sarko pourrait peut être penser à être aussi le président de ceux qui ont voté pour lui !"

"Pourquoi cette taxe ? Quelqu’un a t il demandé de retirer la pub de France 2 en urgence ? Tout nos problèmes venaient ils de cette vilaine pub (oh qu’elle est vilaine !) sur les chaines publiques ? Cette nouvelle taxe, aussi brillante que la taxe sur le poisson faite pour aider les pêcheurs, était elle si urgente pour relancer le pouvoir d’achat ?"

"Taxe sur le poisson , sur les voitures , sur les ordi , sur les télés .....est-ce cela une politique de droite ? Monsieur Sarkosy j’ai voté pour une politique libérale en ce moment l’ombre du socialisme plane sur votre politique , je commence à être vraiment déçue . Laissez donc la pub sur toute les chaînes et que ceux qui comme moi n’aiment pas cela zappent c’est encore autorisé !"

"A quand une taxe sur les chaussures de sport pour financer la lutte contre l’obesité... ou encore une taxe sur le cassoulet pour enrayer le trou de la couche d’ozone Quelle fantaisie... on nous prend vraiment pour des demeurés"

"Que l’on arrête le coup des taxes pour financer l’incapacité de l’audiovisuel à s’adapter à l’évolution de la demande du consommateur."

"Ne pas oublier de taxer les lave linge, les laves vaisselle, les micro ondes, les cocottes minutes, les poubelles à couches....... Et aussi : les interphones et les digicodes. Avec tout ça on devrait s’en sortir non ?"

"160 commentaires à cette heure (14h16)... et j’en ai pas trouvé plus de 2 ou 3 approuvant cette géniale idée ! Ce coup-ci, pas à dire, Sarko obtient 98% d’insatisfaits. Chapeau l’artiste ! Et il n’y même pas un sondage OpinionWay dans les tuyaux pour inverser la tendance..."

"J’ai cru comme beaucoup d’autres que Monsieur Sarkozy rendrait à la France ce dont elle a cruellement besoin : la liberté de l’individu et de l’entreprise. L’illusion fut de courte durée, cette taxe vient se rajouter aux nombreuses mesures arbitraires de ces derniers mois et que je perçois personnellement comme des atteintes graves aux libertés individuelles. La France n’est plus une république bureaucratique, mais une bureaucratie monarchique !"

"La France est décidément très innovante sur le sujet. Elle a, pour mémoire, inventé l’impôt sur l’impôt. En effet, rappelez-vous, vous payez des impôts sur le revenu sur la CSG non déductible. Bref, l’Etat vous taxe sur une somme que vous n’utilisez pas mais versez à l’Etat.. ingénieux ! Dans l’usine à gaz de la fiscalité française, on rencontre des choses incroyables !"

"Avons-nous la droite la plus socialiste du monde ? Entre Chirac qui cree une taxe sur les transports aeriens, Panafieu qui fait de la surenchere sociale et ce gouvernement qui rajoute des taxes sur le poisson, les ordis et les teles, la population de droite ne s’y retrouve plus ! On veut une politique LIBERALE !!!!"

"Supprimer la redevance et privatiser l’audiovisuel public serait une politique de droite libérale. Au lieu de cela le projet actuel est encore plus dirigiste que celui proposé par le PS. Et en plus, ce n’est pas la priorité des Français."
 
 
Selon le baromètre Ipsos-Le Point de Janvier, Nicolas Sarkozy perd six points de bonnes opinions en un mois, passant ainsi sous la barre des 50%. Selon un sondage BVA, la côte du premier ministre François Fillon, quant à elle, semble remonter de 2 points à 43% de satisfaits.

Dimanche 20 janvier 2008

 

Nicolas Sarkozy est revenu sur le thème du pouvoir d'achat, à l'occasion de ses voeux aux "forces de la nation". Pour dire quoi ? On ne peut pas lui reprocher un manque de constance, il chante toujours le même refrain : "Il n'y a pas de création de richesses, pas de redistribution possible, pas de pouvoir d'achat sans travail. (...) Ce que nous voulons, c'est qu'en travaillant davantage on puisse augmenter son pouvoir d'achat". Mais la ritournelle du chef de l'Etat est dénoncée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, comme "un discours culpabilisateur sur le pouvoir d'achat que je n'accepte pas. De nouveau, c'est de la faute aux salariés s'ils ne gagnent pas assez, ils ne travaillent pas assez".
montebourgDans ce contexte, le député socialiste Arnaud Montebourg, lors de l'émission Mots croisés de mercredi sur France 2, a parfaitement souligné le paradoxe que voudrait nous faire oublier le Président du pouvoir d'achat des riches, qu'on peut résumer en deux mots, "bouclier fiscal" : "Pendant que Monsieur Sarkozy dit : "les caisses sont vides, je ne peux rien faire pour vous, Mesdames et Messieurs les Français", vous avez aujourd'hui 468 contribuables parisiens qui viennent de se partager un chèque de 42,847 millions d'euros, soit un chèque, pour chacun de ces foyers, de 91 555 euros... C'est-à-dire qu'en ce moment on rembourse ceux qui, en effet, n'avaient pas de problème de pouvoir d'achat, et on dit aux autres : "ah les gars, vous attendrez, vous, votre tour !" C'est donc logiquement que le PS, dans un communiqué signé Michel Sapin, secrétaire national chargé de l'Économie, estime "possible et surtout impérieux" d'annuler le paquet fiscal, "aussi injuste qu'inutile", pour affecter les sommes ainsi économisées à la revalorisation du pouvoir d'achat des ménages modestes, citant des mesures d'urgence comme l'augmentation immédiate de 5% des petites retraites, le rattrapage des traitements de la fonction publique, la mise en place du chèque transport et la diminution de la TVA sur les produits de première nécessité. On peut toujours espérer... Mais si le Président bling-bling se sentait concerné par la situation des ménages modestes, ça se saurait.

Publié par O. Bonnet - Plume de presse

Dimanche 20 janvier 2008

920a1d4f8d2825623bff7f6445cc8b5a.jpg

Dans l'art, difficile, de la prestidigitation, vazi que je te sors un lapin du chapeau, un homme excelle, et il s'agit, en effet, de Nicolas Sarkozy.

Du temps qu'il faisait campagne, il proclamait, rappelle-toi, qu'il serait "le président du pouvoir d'achat".

Viens chez moi, je te raserai gratis.

Une fois élu, est-ce qu'il te confirme l'heureuse nouvelle?

Du tout.

Le voilà, au contraire, qui te balance, dans le cours d'une conférence de presse, que, ton pouvoir d'achat?

Tu te le prends, tu te le roules, et tu t'en fais une sonde anale - vu que, n'est-ce pas, mâme Chabot, y a pus d'argent dans les caisses.

A ce moment-là, dans tes rêves, un journaleux se lève, et gueule, ben tu m'étonnes, que t'as plus un rond pour le pain des pauvres, Louis XVI: tu viens de balancer 15 milliards d'euros pour les brioches de tes nanti(e)s ami(e)s.

Dans la vraie vie, cependant, ça ne se passe pas comme dans tes rêves.

Dans la vraie vie, les journaleux ferment leurs gueules, et passent à la question suivante.

Nobstant, l'homme de la rue, certes moins veule que les gens de presse, commence à la trouver saumâtre: ça le fait quand même un peu chier, d'avoir voté pour Pinocchio.

Résultat numéro 1: la popularité sondagière du chef de l'Etat commence à ressembler d'assez près à une vue aérienne de La Nouvelle-Orléans, juste après Katrina.

Résultat numéro 2: l'intéressé corrige le tir, et te jure ses grands dieux que, lorsqu'il t'a suggéré que tu pouvais te rouler serré ton pouvoir d'achat, évidemment que ça ne voulait pas du tout dire que tu pouvais te rouler serré ton pouvoir d'achat - c'est quand même ahurissant que tu prennes tout au pied de la lettre, alors quoi, on peut même plus déconner?

Et le voilà qui t'explique, décomplexé comme jamais, que finalement, si, y a du pognon dans les caisses - mais que tu vas devoir aller le chercher avec les dents, non mais qu'est-ce que tu crois?

Il dit, précisément: "Il n'y a pas de création de richesses, pas de redistribution possible, pas de pouvoir d'achat sans travail".

Pas de mains?

Pas de chocolat.

Il précise - car il ose toujours tout: "Lorsque certains font croire aux Français qu'il serait possible de distribuer du pouvoir d'achat tout de suite, sans travail et sans réformes, je reconnais la démagogie qui a fait tant de mal à notre pays depuis trois décennies".

(Mais attends - rappelle-moi: c'était qui, "le président du pouvoir d'achat"?)

NouvelObs.com résume assez bien ce nouveau message présidentiel: "Pas d'augmentation "sans contrepartie"".

Et ça, n'est-ce pas, on connaît.

En sarkozique vernaculaire, ça se dit: "Travailler plus pour gagner plus".

Naturellement, ça n'a aucune espèce de rapport, même très lointain, avec l'augmentation promise de ton pouvoir d'achat: c'est juste le moins que tu puisses attendre, parce que n'est-ce pas, tu ne vas pas non plus travailler plus pour gagner la même chose, t'es pas là non plus, faut pas exagérer, pour faire des cadeaux à ton pansu patron, que Sarkozy déjà ne cesse de gaver.

Si je résume: le gars te fait la promesse que tes heures sup te seront payées - et te présente ça comme une espèce de révolution dans l'histoire du pouvoir d'achat.

C'est vachement sympa de sa part - mais à ce rythme-là faudra pas que tu t'étonnes, s'il t'annonce la semaine prochaine qu'il a gentiment décidé de ne pas te faire payer l'air que tu respires.

Publication Vive Le Fey !

Dimanche 20 janvier 2008

Logo - retour accueil
3,5 millions de personnes sont allocataires de minima sociaux, mais 6 millions de personnes au total en vivent...

L’évolution du nombre de rmistes

De décembre 1990 à décembre 2005 (son point le plus haut), le nombre de titulaires du Revenu minimum d’insertion (RMI) a plus que doublé, passant de 500 000 à 1,26 million (DOM compris). Au cours de la période, seule la forte reprise économique de 1997-2001 est parvenue à faire légèrement diminuer ce nombre. De 2002 à 2005, on a assisté à une nouvelle montée. Ce mouvement d’ensemble est la conséquence directe du ralentissement de la croissance et de la lente montée du chômage. Mais le nombre de rmistes s’est aussi accru du fait des restrictions croissantes à l’indemnisation des demandeurs d’emploi, qui basculent alors du régime d’assurance chômage vers les minima sociaux, notamment dans la période récente.

L’amélioration récente du marché du travail et la baisse des demandeurs d’emploi ont conduit à une stagnation du nombre de rmistes en 2006. En revanche, leur nombre a nettement diminué au cours des trois premiers trimestres 2007, - 7 %, soit 90 000 rmistes de moins entre septembre 2006 et septembre 2007.

Montant maximum du RMI au 1/01/2008  : 448 € pour une personne seule sans enfants, 672 € pour un couple sans enfants, 941 € pour un couple avec deux enfants.

Evolution du nombre de titulaires du RMI
  Nombre de titulaires du RMI
Variation annuelle
en %
Décembre 1989 396 160 - -
Décembre 1990 496 285 25,3
Décembre 1991 567 556 14,4
Décembre 1992 654 642 15,3
Décembre 1993 774 803 18,4
Décembre 1994 888 468 14,7
Décembre 1995 925 286 4,1
Décembre 1996 988 715 6,9
Décembre 1997 1 045 303 5,7
Décembre 1998 1 087 861 4,1
Décembre 1999 1 120 251 3,0
Décembre 2000 1 072 258 - 4,3
Décembre 2001 1 051 725 -1,9
Décembre 2002 1 068 923 1,6
Décembre 2003 1 120 844 4,9
Décembre 2004 1 215 300 8,4
Décembre 2005 1 266 400 4,2
Décembre 2006 1 255 500 - 0,9
Septembre 2007 1 176 000 - 7,2
Métropole et Dom
Source : Cnaf - Direction des statistiques, des études et de la recherche (DSER)

Le nombre total d’allocataires des minima sociaux

Un peu plus de 3,5 millions de personnes étaient allocataires d’un des neuf dispositifs de minima sociaux fin 2006, en diminution de 0,3% par rapport à 2005, selon les chiffres de la Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la santé. En comptabilisant les ayants droits (conjoints, enfants...), plus de 6 millions d’individus vivent d’une allocation de ce dispositif.

Parmi les 3,5 millions, près d’un million trois cent mille, soit 37 % des allocataires des minima sociaux, touchent le RMI et 393 200 l’allocation spécifique de solidarité (chômeurs en fins de droits), deux minima qui ne s’adressent pas à des populations spécifiques. On compte aussi 716 000 titulaires d’un minimum pour les personnes âgées (vieillesse, allocation supplémentaire d’invalidité et veuvage), 804 000 titulaires handicapés et 217 500 parents isolés (des femmes dans l’immense majorité des cas).

Les allocataires des minima sociaux
  Nombre d’allocataires
2005
Nombre d’allocataires
2006
Evolution
en % / entre 2005 et 2006
Allocation d’insertion (jeunes en difficulté) 34 600 22 500 -34,9
Allocation veuvage 6 600 6 100 -7,5
Allocation supplémentaire d’invalidité (personnes âgées) 112 600 111 400 -1,1
Allocation de parent isolé 206 100 217 500 5,5
Allocation aux adultes handicapés 801 000 804 000 0,4
Allocation supplémentaire vieillesse 609 400 598 500 -1,8
Revenu minimum d’insertion 1 289 500 1 278 800 -0,8
Allocation de solidarité spécifique (chômeurs en fins de droits) 401 600 393 200 -2,1
Allocation équivalent retraite - remplacement (AER) 41 500 60 100 44,8
France métropolitaine et DOM 3 512 900 3 503 000 -0,3
Effectifs au 31 décembre - France entière
Source : Cnaf, Msa, Unedic, Cnamts, Cnav

La situation familiale des allocataires du RMI

La part de personnes vivant en couple parmi les rmistes est relativement faible. Sans doute parce que déclarer un conjoint ou un concubin peut conduire, dans certains cas, à réduire, voire à supprimer, cette prestation loin d’être suffisante pour vivre dans de bonnes conditions. Quoi qu’il en soit l’isolement est en soi une cause de pauvreté. On notera qu’un quart des rmistes doivent faire vivre d’autres personnes (le plus souvent leurs enfants) avec leurs allocations.

Répartition des bénéficiaires du RMI selon la situation familiale
 
en %
Personnes seules 56,8
- dont hommes seuls 37,3
Isolés avec personne(s) à charge 25,6
Couples avec ou sans enfants 17,6
Source : CNAF - DSER, cité par le rapport 2005-2006 de l'observatoire de la pauvreté et de l'exclusion sociale, métropole et DOM

 
Mercredi 16 janvier 2008

Fabrice Brégier, directeur général d’Airbus, a confirmé mercredi à la conférence de presse annuelle de l’avionneur européen, à l’usine de Colomiers près de Toulouse (Haute-Garonne), que l’avion-cargo A330 était en "finale dans la course" qui l’oppose à son concurrent américain Boeing pour l’obtention du contrat des avions-ravitailleurs du Pentagone et pourrait construire une usine dans l’Alabama.

"Nous sommes considérés par le Pentagone", a estimé le directeur général avant d’ajouter que "si l’on gagne l’affaire, nous aurons 1.000 employés Airbus à Mobile (Alabama)".

Lundi, EADS, la maison mère de l’avionneur européen, avait fait savoir à Mobile dans l’Alabama, qu’il construirait aux Etats-Unis une usine d’assemblage à la fois pour des avions-cargos Airbus A330 et des avions de ravitaillement KC-30 de Northrop Grumman, si son alliance avec cet Américain remporte le contrat de 40 milliards de dollars (26,8 milliards d’euros) que doit attribuer l’US Air Force.

L’alliance formée par EADS et Northrop est en concurrence avec Boeing pour ce contrat portant dans un premier temps sur 179 avions-ravitailleurs. Selon Fabrice Brégier, le Pentagone devrait se prononcer "à partir du 31 janvier".

Début décembre, Louis Gallois, le président exécutif d’EADS, avait fait part de son intention de délocaliser une partie de la production d’Airbus en zone dollar. "Je crois malheureusement qu’il ne faut plus employer le conditionnel : il ne faut pas dire ’il faudrait’, il faut dire ’il faudra’, parce que nous n’avons pas le choix", avait-il dit.

Devant la hausse de l’euro face au dollar, Fabrice Brégier a confirmé mercredi que "la seule solution qui s’offrait à Airbus" était "d’acheter davantage en dehors de l’Europe, que ce soit en zone dollar ou en zone à moindre coût".

Mi-mai, Airbus avait lancé la construction d’une usine d’assemblage du moyen-courrier A320 en Chine, à Tianjin en service à compter de 2009.

AP POUR LA TRIBUNE.FR

 

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus