Album photos

Newsletter

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Lundi 28 janvier 2008
 

L’idée d’une évaluation des ministres, annoncée début janvier par l’Elysée, a été reprise par les députés du PS qui se sont livrés, dans le dernier numéro de Tribunes socialistes, au jeu du bulletin de notes pour quinze ministres. Résultat : si quelques éléments recueillent la sympathie des examinateurs, la menace du redoublement-remaniement se précise pour certains.

François Fillon

«Discret» et «travailleur», le Premier ministre fait preuve d’un «réel esprit de sérieux» pour Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire). «Bel exemple de sacrifice politique», «l’anti-Sarkozy» fait le «travail de fond» d’un Président «noyé dans [une] débauche d’activités médiatiques» et manquant «cruellement […] d’une éthique de responsabilité». Problème : «son action libérale, qui va dans le sens d’un démantèlement de l’Etat-providence».

Jean-Louis Borloo

Selon Philippe Martin (Gers), le ministre de l’Ecologie «reste une énigme». «Faux dilettante», il compte à son actif le succès du Grenelle de l’environnement. Mais il se dégage une «impression de fragilité» de sa politique «erratique». La «désillusion» du sommet de Bali et le dossier des OGM ont montré «les limites de son influence» à l’Elysée.

Rachida Dati

«Elève trop appliquée de Sarkozy», elle porte une «conception de la justice qui ne respecte pas les droits de l’homme». Bernard Roman (Nord) associe la garde des Sceaux à «une loi catastrophique sur les peines planchers, une révision sans concertation de la carte judiciaire et une méthode autoritaire».

Christine Boutin

«Le bonnet d’âne se profile» pour la ministre de la Ville qui a «ravalé ses principes» afin de se convertir à la «stratégie […] du Président» : «gesticulations médiatiques et signes ostentatoires de changement pour mieux masquer la réalité». «Gare au redoublement», prévient Jean-Yves Le Bouillonnec (Val-de-Marne).

Xavier Darcos

Sandrine Mazetier (Paris) dresse le portrait d’un «vrai cynique» prêt à tout «pour faire partie des premiers de la classe». Pourtant considéré comme «le politique de droite le plus compétent sur les questions éducatives», le ministre de l’Education nationale a préféré «reporter [après] les municipales l’annonce des nombreuses fermetures de classes» dues aux «suppressions de postes massives qu’il a décidées».

Bernard Kouchner

«Transparent», «effacé», «la déception est là», avoue son «ami» Pierre Moscovici (Doubs). Au lieu d’impulser une «inflexion de la politique étrangère française», le ministre des Affaires étrangères a été réduit, comme dans l’affaire des infirmières bulgares, à un rôle de «figurant».«Mais qu’allait-il faire dans cette galère ?»

Brice Hortefeux

«Sombre bilan» à l’actif du ministre de l’Immigration, «serviteur» et «bras armé» du Président pour les «mesures les plus révoltantes» : «faits tragiques» et «course aux chiffres» d’expulsions ont nui au «rayonnement international de la France», estime Serge Blisko (Paris).

Lundi 28 janvier 2008

L’hebdo en ligne

Jeudi 24 janvier 2008

de Pascal TERRASSE, Secrétaire national à la Santé,

de Claude PIGEMENT, Responsable national à la Santé,

et de Jean LE GARREC, Responsable national à la retraite.

 

 

 

Profonde inégalité sociale devant la santé 

 

 

 

Une étude publiée dans la revue Population et Société de janvier 2008 intitulée "La double peine des ouvriers" nous confirme que les ouvriers vivent moins longtemps que les cadres.

 

Cette étude mise en relation avec les chiffres de l’INSEE nous montre que la différence d’espérance de vie selon les catégories socioprofessionnelles est de 10 ans. Elle continue donc d’augmenter.

 

 

 

Cette accentuation de l’écart résulte d’une dégradation de la politique de santé publique, de santé au travail et des conditions de travail. Elle confirme la profonde inégalité sociale devant la santé.

 

Ce constat démontre également le caractère injuste et erroné du slogan porté par la droite, consistant à exiger l’harmonisation à marche forcée des durées de cotisations et d’âge d’accès à la retraite. L’inégalité de l’espérance de vie et la différence de pénibilité professionnelle constituent plus que jamais, des critères décisifs pour approcher et tenter de régler la question des retraites.

 

 

 

Le gouvernement fait l’impasse, sur tous les enjeux de la vie sociale. Il évacue dans les faits, les questions de qualité d’emploi, de conditions et d’organisation du travail, sans parler des problèmes liés à la généralisation du travail en flux tendu et à l’expansion des maladies professionnelles.

 

 

 

A l’inégalité de revenus et de patrimoines, s’ajoute l’aggravation de la plus grande des injustices : celle devant la vie.

 

 

 

 
 
Lundi 21 janvier 2008

Une commission va être mise en place fin janvier pour réfléchir à une réforme de la Constitution en vue de l'instauration de quotas d'immigrés et à la réorganisation du traitement judiciaire des sans-papiers, a annoncé dimanche 20 janvier le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux.

"Il y a un principe fondateur, c'est que la France a le droit de choisir qui elle veut accueillir. Je pense qu'il serait logique et cohérent que le Parlement puisse débattre chaque année de la politique d'immigration et que l'on puisse par exemple préciser le nombre d'étrangers susceptibles de venir sur le territoire français", a-t-il dit sur Europe 1.

La commission devra rendre ses conclusions fin avril ou début mai, a dit Brice Hortefeux. Il s'agit de lancer la mise en œuvre de ce que Nicolas Sarkozy a appelé "l'immigration choisie" et qui consisterait à choisir annuellement un nombre et des catégories professionnelles d'immigrés qui correspondraient aux besoins de l'économie française.

Parlementaires

La commission serait présidée par l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, issu du RPR, et comporterait des parlementaires, dont le président de la commission des lois du Sénat Jean-Jacques Hyest, des juristes et des personnalités qualifiées comme l'universitaire Hervé Le Bras, a précisé le ministre.

La politique d'immigration choisie pourrait se heurter à certains principes, tels que celui de l'égalité des citoyens devant la loi.

Le maintien en rétention des étrangers sans papiers en instance d'expulsion est soumis actuellement aux juges judiciaires, alors qu'ils doivent s'adresser aux tribunaux administratifs pour contester les arrêtés d'expulsion.
La vérification par le juge judiciaire de la régularité des placements en rétention amène de nombreuses remises en liberté. Brice Hortefeux a précisé sur Europe 1 que l'objectif était de "simplifier" les juridictions pour étrangers.

Dérive xénophobe

Le PS a condamné l'initiative de Brice Hortefeux. "M. Hortefeux est le principal artisan de la grave dérive xénophobe du gouvernement. La politique absurde du chiffre et des quotas créé un climat malsain de stigmatisation permanente des étrangers dans notre pays", a déclaré dans un communiqué Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l'Egalité.

Il appelle par ailleurs Kofi Yamgnane, ancien membre du gouvernement et élu socialiste du Finistère, invité à siéger dans la commission de réflexion, "à ne pas prêter son nom à cette entreprise nauséabonde".

La politique de Brice Hortefeux en matière d'expulsions est déjà contestée, dans la mesure où il travaille sur la base d'objectifs chiffrés annuels. Le chiffre fixé pour 2007, 25.000, ne sera pas tout à fait atteint, a-t-il déjà annoncé.

Source : Reuters

Dimanche 20 janvier 2008
Forum de la Rénovation du Parti Socialiste "Les socialistes et l'individu
« Refonder les solidarités, lutter contre les inégalités, émanciper les individus : vers unnouveau contrat social »
TEXTE DE SYNTHESE PRESENTE PAR LA COMMISSION
 

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus