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 Réunion fédérale de présentation des motions
le 20 octobre à 20h30 Auditorium (salle Saintonge)
à Saintes

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Vote dans toutes les sections le 6 novembre 2008

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espace dédié au congrès de Reims (motions, mais aussi contributions, calendrier...).

 

     

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Jeudi 16 octobre 2008

Alors que la crise financière battait son plein - elle l’a notamment obligée à injecter 2 milliards d’euros pour sauver Dexia -, la Caisse des dépôts donnait un cocktail somptueux mardi 7 octobre : au buffet, amuse gueules et gâteries « au caviar et au homard », salive encore une participante. Dirigé par Augustin de Romanet, le bras armé financier de l’Etat célébrait le départ en retraite de Philippe Segretain, patron de Transdev, l’une des filiales de la Caisse chargée de transport. Certes, les œufs d’esturgeon n’étaient pas servis à la louche, mais ils ont tout de même ravi les quelques dizaines d’invités parmi lesquels plusieurs élus comme le maire de Strasbourg, Roland Ries, ou des diplomates hollandais et australiens.

Avis aux amateurs qui n’étaient pas conviés : il y aura peut-être une séance de rattrapage dans quelques temps puisqu’il s’agissait d’un vrai-faux départ en retraite. La Caisse des dépôts a en effet prolongé Segretain à la présidence d’une autre de ses filiales, le groupe d’ingénierie Egis…

Info Bakchich.info

Par fede ps
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Jeudi 16 octobre 2008

La crise financière mondiale qui déstabilise actuellement l’économie a révélé l’incroyable et soudaine capacité des pays occidentaux à lever des fonds à hauteur de plusieurs centaines de milliards d’euros en quelques jours pour venir au secours d’un système capitaliste à bout de souffle.

Presque simultanément, l’augmentation des prix alimentaires ces derniers mois a porté le nombre de personnes souffrant de malnutrition dans le monde à 925 millions. Actuellement, 2,5 milliards de personnes dans les pays en développement dépendent directement de l’agriculture pour vivre.

A l’occasion du sommet de l’Agriculture mondiale qui s’est déroulé début juin 2008 à Rome, la communauté internationale semblait vouloir faire preuve de bonne volonté pour répondre au défi alimentaire : 6,5 milliards d’euros ont été promis, une somme qui semble aujourd’hui dérisoire.

Le Parti socialiste rappelle avec force qu’il est aujourd’hui essentiel de soutenir les investissements agricoles, particulièrement dans les pays les plus exposés aux risques de pénuries alimentaires. Il dénonce également le manque d’engagement du gouvernement français qui a repoussé de trois ans, soit en 2015, son objectif d’aide publique au développement fixé à 0,7 % du PNB initialement prévu pour 2012.

Alors que se tiendra le 16 octobre la journée mondiale de l’alimentation, le Parti socialiste insiste pour que les engagements pris à Rome soient suivis d’effets. Les 22 milliards d’euros annuels réclamés par la FAO et nécessaires pour éradiquer la faim dans le monde doivent être garantis au plus vite à tous ceux qui en ont le besoin vital. La crise financière mondiale ne saurait reléguer au second plan l’urgence de cette intolérable situation.

Communiqué du Bureau national

Par fede ps - Publié dans : Le pack militant
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Jeudi 16 octobre 2008

Des milliers de retraités ont manifesté dans plusieurs villes de France, dont Marseille, pour réclamer une hausse immédiate de leurs pensions, alors que d'autres manifestations, comme à Paris et Lyon, sont prévues cet après-midi.

Des milliers de retraités ont manifesté ce jeudi 16 octobre dans plusieurs villes de France, dont Marseille, pour réclamer une hausse immédiate de leurs pensions, alors que d'autres manifestations, comme à Paris et Lyon, sont prévues cet après-midi.
Les syndicats de retraités appelant à manifester -- CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FGR-FP (fonction publique), Unsa, Snui-retraités ou FSU -- soulignent notamment que les pensions ont été augmentées de moins de 2% cette année (dont 0,8% en septembre), alors que l'inflation atteignait fin août 3,2% sur un an.

"Retraite 1.500 euros minimum"

A Marseille, 1.700 personnes selon la police, 8.000 selon les organisateurs, ont défilé dans les rues. Il s'agit de l'une des plus grosses manifestations de retraités de ces dernières années dans la région, selon les organisateurs.
"Quand on voit l'argent qu'on est capable de trouver et qu'on ne nous donne que 0,8% de hausse, il y a un gros décalage", a expliqué Yvette Tharreau, 70 ans, venue de Toulon. "On en voudrait un peu nous aussi, on a travaillé toute notre vie !", a ajouté cette retraitée de France Télécom syndiquée à la CGT.
Venus des Bouches-du-Rhône mais aussi des départements limitrophes comme le Var ou le Vaucluse, les manifestants ont défilé derrière une grande banderole réclamant une "augmentation immédiate des retraites et des pensions".
"Assez payé pour la crise, à bas le capitalisme", assénait une pancarte accrochée dans le dos d'un manifestant. "Pour une vie digne, un pouvoir d'achat correct, une Sécu efficace", "Retraite 1.500 euros minimum", demandaient d'autres banderoles.

Autour de 1.500 personnes à Bordeaux

A Bordeaux, les manifestants étaient 1.200 selon la police, plus de 2.000 selon les organisateurs. Ils brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire: "retraités maltraités, l'Etat s'en fout, banques en difficultés, l'Etat renfloue" ou "les retraités ne veulent pas payer la facture".
"Nous ne voulons pas voir dépérir notre système de retraite par répartition", a expliqué à l'AFP, Guy Rambaud de la CFDT, qui a qualifié la participation de "moyenne".
Plusieurs manifestations ont également eu lieu dans l'ouest et le centre du pays. A Rouen, 300 personnes ont manifesté, selon les syndicats et la police. Elles étaient entre 150 et 200 au Havre, selon ces sources.

Rennes, Nantes et Orléans

A Rennes, ils étaient près d'un millier de retraités d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan et des Côtes d'Armor, selon la police. A Nantes, toujours selon la police, 900 retraités ont manifesté derrière une banderole "Les retraité(e)s dans l'action".
Enfin, à Orléans, un peu moins de 300 personnes ont défilé avant de se rendre à la Préfecture. "Il n'y a pas d'argent pour les retraités, mais l'Etat donne des milliards aux banques", pouvait-on entendre dans le cortège.

NOUVELOBS.COM
Par fede ps - Publié dans : Le pack militant
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Jeudi 16 octobre 2008
http://q.liberation.fr/photo/20080923/photo_0302_459_306_9503.jpg
Xavier Bertrand, ministre du Travail (Le ministre du Travail Xavier Bertrand. (Reuters))

LA PHRASE
«J'ai entendu tellement d'âneries sur la réforme des régimes spéciaux, qui allait nous coûter plus, que j'ai voulu remettre les pendules à l'heure et j'ai demandé à mes services, en lien avec les entreprises concernées, de faire un tableau précis. La réforme va permettre de dégager pour l'Etat 500 millions d'euros d'économies (en cumulé NDLR) d'ici à 2012 et, ensuite, à partir de 2015, 567 millions d'euros pas an, ce qui montre bien que les réformes servent à quelque chose ».

LE CONTEXTE
Alors que l'opposition exige depuis plusieurs mois un bilan de la réforme des régimes spéciaux, Xavier Bertrand donne pour la première fois une estimation des économies réalisées par l'Etat. Excédé, affirme-t-il par les «âneries»entendues, il livre des chiffres. Ce faisant, il épingle aussi - bien malgré lui- les «âneries» proférées par le candidat Sarkozy sur le sujet lors de la campagne présidentielle.

LES FAITS
Les chiffres de Bertrand sont censés «remettre les pendule à l'heure». Mais on ne résiste pas à rapporter cette première estimation officielle... à ce qu'escomptait -ou ce que faisait mine d'escompter- le candidat Sarkozy de la réforme des régimes spéciaux pendant la campagne présidentielle. Il fut un temps où Sarko a laissé entendre aux Français que la réforme rapporterait beaucoup plus. On lisait ainsi dans son projet présidentiel:

«J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux. Ces mesures seront financées grâce aux économies que j’obtiendrai en réformant les régimes spéciaux de retraite».

On sait désormais très officiellement que les «économies» obtenues par Sarkozy ne lui permettront pas d'aller bien loin. Si l'on en croit Bertrand la réforme va rapporter par année quelque 100 millions à l'Etat jusqu'à 2012, puis 567 millions à compter de 2015 (quand la réforme jouera à plein). Une paille au regard des promesses de Sarko : la seule revalorisation du minimum vieillesse de 25% (1) coûterait... près de 2,5 milliards selon un rapport du Conseil d'orientation des retraites de décembre dernier.

Ce décallage colossal illustre après coup une des manipulations du candidat sur le sujet des régimes spéciaux : l'UMP a largement communiqué sur leur coût (le chiffre de 5 milliards d'euros a été abondamment cité, voire 8,5 milliards), laissant entendre que l'économie générée par une réforme serait elle aussi considérable. «Il faut dégager des marges de manoeuvre, et les trois millions de retraités qui ont à peine le minimum vieillesse, on doit les augmenter», déclarait pour justifier la réforme Sarkozy sur TF1, début février 2007 dans l'émission : «J'ai une question à vous poser».

C'était négliger que la plus grosse partie du coût des régimes spéciaux est liée à la compensation du déficit démographique des entreprises concernées (deux fois plus de pensionnés que de cotisants). A la SNCF par exemple, on compte 160.000 cotisants contre quelque 290.000 ayant droit en 2008.

A moins de décider de priver les agents de retraites, il faut bien continuer de compenser ce déficit (dont le coût est de quelque 3 milliards d'euros par an pour la seule SNCF). Un "héritage" qu'un alignement sur le régime général ne saurait subitement effacer (2). Idem pour les agents des mines, de la RATP, ou de l'ex-Seita. Les chiffres de Bertrand viennent rappeller cette évidence, qui avait échappé au candidat Sarkozy.

(1) La première étape de la revalorisation du minimum vieillesse promise par Sarkozy durant la campagne a consisté en mars dernier en une aide de 200 euros versé à chaque personne concernée. Le Premier ministre avait présenté ce versement exceptionnel comme un «à-valoir»sur la revalorisation promise de 25%. Le budget de la Sécurité sociale prévoit pour 2009 une hausse de 6,9 % du minimum vieillesse en avril prochain.

(2) J'ai modifié ma formulation, qui laissait à penser (si j'en crois quelques commentateurs) que la réforme ne changerait rien à l'équilibre démographique des régimes spéciaux. Evidemment qu'elle le changera à terme, c'est même son but premier. Mais elle n'annulera pas le déficit démographique existant d'un tournemain. D'où la limite des "économies" réalisables.

DESINTOX - Contre-expertise au quotidien des déclarations et des chiffres du débat public.
Liberation Cédric Mathiot



Par fede ps - Publié dans : Le pack militant
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Mercredi 15 octobre 2008


   

Un immense travail de pédagogie attend le Président et son Gouvernement. Il leur faut expliquer maintenant comment ils ont pu trouver de l'argent alors que les "caisses étaient vides" pour tout autre sujet.

Une fois réglée la question de la banqueroute financière, l'opinion attend des explications détaillées.

1) Si les banques Françaises sont saines, pourquoi ce montant de presque la moitié de la facture des Etats - Unis pour des banques alors présentées comme "irresponsables" ?

2) Comment cette dette ne pèsera pas sur les impôts futurs ?

3) Si l'engagement de l'Etat vise à combler des actifs non valorisables, pourquoi deviendraient-ils valorisables demain davantage qu'aujourd'hui ?

4) Quel sont les nouveaux critères de fonctionnement des banques quand on sait que la nationalisation n'a pas été la garantie de leur rigueur passée de fonctionnement ?

C'est un moment périlleux qui s'ouvre pour le Chef de l'Etat.
Exprimeo.fr

Par fede ps - Publié dans : Réagissez à l'actualité
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