Album photos

Newsletter

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 

INFOS

 

 
 

 

 Réunion fédérale de présentation des motions
le 20 octobre à 20h30 Auditorium (salle Saintonge)
à Saintes

* * * * *
Vote dans toutes les sections le 6 novembre 2008

* * * * *
espace dédié au congrès de Reims (motions, mais aussi contributions, calendrier...).

 

     

  Abonnez-vous à la Newsletter du blog Vous serez les premiers à connaître toute l'actualité . Restez en contact avec le blog de la fédération socialiste de Charente-maritime en vous inscrivant à la newsletter du site.    

  


 

Dimanche 21 janvier 2007

SURESNES (AFP) -Ségolène Royal a rencontré dimanche une dizaine de chorégraphes de hip hop à Suresnes (Hauts-de-Seine), avant d'assister à un spectacle de danse.

"Je suis venue pour découvrir. Je ne fais pas semblant".  

PhotoPhotoElle était accompagnée de Christiane Taubira (PRG), qui a rejoint son équipe de campagne. Pendant une heure, Elle a écouté le petit groupe de chorégraphes lui expliquer la culture hip hop, "la culture du cercle et de la participation". "Je suis satisfait que des politiques s'intéressent au hip hop. C'est la première fois que cela arrive, même si je ne sais pas si cela portera ses fruits", a déclaré à l'AFP José Bartogal, 34 ans, chorégraphe de la compagnie Corps et âme. Gabin Nuissier, 41 ans, de la compagnie Aktuel Force, attend maintenant "qu'elle soit présidente pour aller la taquiner. Au moins elle aura de la considération pour la culture hip hop".

 

"C'est par la culture que l'on fait reculer toutes les formes de violences", a déclaré à l'issue de cette rencontre Ségolène Royal. 

 

Elle a ensuite rejoint le théâtre de Suresnes pour assister à un spectacle de danse hip hop. Assaillie par le jeune public du spectacle, elle a passé l'entracte à signer des autographes.

 

"Elle a saisi le sens de notre culture", a conclu Gabin Nuissier.

 

Suresnes est le théâtre d'un important festival hi-hop, qui fête cette année sa 15è édition.

 

Par ailleurs, Ségolène a assuré les socialistes sur Canal + qu'elle les conduirait "à la victoire", pour autant qu'ils l'écoutent et "fassent ce qu'(elle) leur demande".

 

"Vous verrez que les socialistes ne regretteront pas de m'avoir écoutée. Qu'ils fassent ce que je leur demande et je les conduirai à la victoire, non pas ma victoire à moi, mais pour un pays qui a un désir d'avenir". "Je veux tenir bon sur ma conception de l'exercice du pouvoir et de la campagne présidentielle".

par fede ps publié dans : L'Agenda
Vendredi 19 janvier 2007

Olivier FALORNI, Premier Secrétaire de la Fédération Socialiste de Charente-Maritime et mandataire départemental de Ségolène ROYAL, est l'invité de FR3 SAMEDI 20 JANVIER A 11 HEURES 30. A VOS ENREGISTREMENTS SI VOUS ETES SUR LE MARCHE OU EN COLLAGE !!!!

par fede ps publié dans : L'Agenda
Vendredi 19 janvier 2007
    Les principales propositions déjà formulées par Ségolène Royal sur la question du logement, thème du débat participatif auquel elle participe vendredi à Roubaix (Nord):

 

- Ségolène Royal s’engage à construire chaque année les 120.000 logements sociaux nécessaires pour rendre effectif le droit opposable au logement. En la matière, elle veut que l’Etat puisse se substituer aux communes qui ne respectent pas la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains), qui impose aux communes de plus de 3.500 habitants de construire 20% de logements sociaux.

- Concernant les sans-abri, elle prône une "obligation dans chaque ville de créer une place d’hébergement d’urgence pour 1.000 habitants".

- Elle promet de donner aux communes "la possibilité de procéder à des acquisitions-réquisitions" de logements et de "surtaxer les logements vacants depuis plus de deux ans".

- Elle veut faciliter l’accession à la propriété "par l’extension des prêts gratuits". Les familles qui paient régulièrement leur loyer pourraient devenir propriétaires de leur logement au bout de quinze ans "pour une somme très modique".

- Elle veut créer un "service public de la caution" pour "assurer les impayés de loyers et éviter les expulsions".

- Elle souhaite que "l’Etat transfère aux régions les moyens d’engager un programme massif de logements" pour les étudiants et jeunes travailleurs.

- Elle propose "qu’aucun permis de construire ne soit délivré s’il n’intègre pas des équipements d’énergie renouvelable", car "cela contribuera à la baisse des charges locatives".

- Le projet adopté par le PS en juillet prévoit aussi un "bouclier logement" pour limiter la dépense de logement des ménages modestes à 25% de leurs revenus.

Mercredi 17 janvier 2007
Ségolène Royal a dénoncé des méthodes de "racailles" à la suite de rumeurs laissant entendre que le couple Hollande-Royal aurait tenté d’échapper à l’impôt de solidarité sur la fortune.

"J’ai subi des attaques diffamatoires insupportables. Je pense que des méthodes de campagne comme celles-ci sont inadmissibles", a dénoncé la candidate socialiste sur LCI . "Ce sont des méthodes, comment disent-ils déjà, un peu de ‘racailles’".

"J’y réponds par la transparence et par la clarté", a tonné Ségolène, qui a fait connaître dans un communiqué le contenu de son patrimoine et précisé que son compagnon François Hollande et elle-même allait payer l’ISF pour la "deuxième année consécutive". "Je souhaite que ce type d’attaques diffamatoires diffusées massivement sur Internet puisse cesser".
 

"J’ai toujours fait de la transparence et de l’honnêteté dans le comportement personnel de la morale politique ma ligne de conduite", a-t-elle ajouté. Et de prévenir: "ceux qui insinuent qu’il pourrait en être autrement, cela va se retourner contre eux".

Mardi 16 janvier 2007

 

Les députés ont notamment voté un amendement PS qui porte aux 2/3 la majorité requise pour engager une procédure de destitution. Le texte devra être entériné par le Parlement réuni en Congrès le 19 ou le 26 février.

Jacques Chirac

 

Jacques Chirac

(c) Reuters

 

L'Assemblée nationale a voté aujourd'hui 16 janvier le projet de réforme du statut pénal du chef de l'Etat qui crée une procédure du destitution du président de la République "en cas de manquement".

Les députés ont adopté un amendement socialiste au projet qui porte aux 2/3 la majorité requise pour engager une procédure de destitution du président et pour prononcer cette destitution.
Le texte prenait la poussière depuis le 2 juillet 2003, date de son adoption en conseil des ministres, et beaucoup le pensaient mort-né. Jacques Chirac en avait pourtant fait une promesse en 2002 pour couper court aux polémiques autour des "affaires" et le PS n'a eu de cesse depuis de le lui rappeler. Réélu, le président avait mis sur pied une commission de juristes présidée par Pierre Avril, qui lui avait remis en décembre 2002 ses conclusions, intégralement reprises dans le projet de loi.

Immunité totale

Concrètement, il s'agit d'inscrire dans la Constitution l'immunité totale du président durant son mandat, même pour des faits antérieurs à ses fonctions. Résultat: il ne pourra pas être convoqué par un juge ou poursuivi devant une juridiction judiciaire ou administrative. Pendant ce temps, la prescription sera suspendue et le président pourra être traduit par la justice comme un citoyen normal à l'issue de son mandat.
Pour éviter tout sentiment d'impunité, la réforme instaure une procédure proche de "l'impeachement" américain: le président pourra être destitué par le Parlement, siégeant en Haute Cour, en cas de "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat". Une expression dont le flou suscite des réserves.
De quoi inquiéter dans les rangs des députés: le président ne risque-t-il pas de devenir la proie de manœuvres politiciennes de la part des parlementaires? Quel serait l'impact de simples rumeurs ou celui d'une affaire comme Clearstream avec une telle procédure? Faut-il débattre de ce sujet épineux en pleine campagne présidentielle?

L'UMP partagée

La discussion a surtout été animée à l'UMP, où plusieurs députés, tel Edouard Balladur, ont ouvertement exprimé leurs craintes. Jusqu'au président de l'Assemblée Jean-Louis Debré et au chef des députés UMP Bernard Accoyer qui ont réclamé des garde-fous. Le PS a pour sa part voté le texte. Certains de ses membres l'avaient pourtant critiqué en 2003, Arnaud Montebourg accusant alors Jacques Chirac de s'être offert une "protection blindée". D'autres observent que la procédure menace davantage un président de gauche, le Sénat étant structurellement à droite. "Attention danger", avait alerté en 2003 le sénateur PS Robert Badinter, jugeant "injustifiable" l'immunité accordée au président. Les députés communistes et UDF doivent déterminer leur vote lors de leur réunion de groupe mardi.
Le texte sera ensuite soumis au Sénat. Comme toute réforme de la Constitution, il devra être entériné par les deux chambres réunies en Congrès à Versailles à la majorité des trois cinquièmes, le 19 ou le 26 février. Juste avant la clôture des travaux du Parlement pour cause d'élections. (avec AP)

 

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus