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Réunion fédérale de présentation des motions
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Source: xinhua (Le quotidien du peuple)
Ségolène Royal, candidate du Parti socialiste français aux élections présidentielles conduira une délégation de 15 membres lors d'une visite en Chine du 6 au 9 janvier, a annoncé jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Liu Jianchao.
Les chefs d'Etat et du parti rencontreront la délégation française. Les deux parties échangeront des vues sur les relations bilatérales et inter-partites ainsi que sur les problèmes d'intérêt commun, a précisé Liu.
"Nous souhaitons que cette visite contribue à renforcer le dialogue et les échanges entre les deux pays, à améliorer la compréhension mutuelle et à promouvoir le partenariat stratégique global", a ajouté Liu.
"Ségolène Royal a gagné les primaires du Parti socialiste en novembre dernier pour les élections présidentielles. Elle pourrait donc devenir la première femme présidente de la République française."

En marge d’une visite sur les sites olympiques de la capitale chinoise, Ségolène Royal s’est félicitée par avance de ces rencontres "à très haut niveau".
INSEE. Le moral des ménages s'est affaibli en décembre, signe, que les français restent soucieux quant à la santé de l'économie (pouvoir d'achat et emploi). L'indicateur de l'opinion des ménages (données corrigées de variations saisonnières) s'est établi à - 26, après - 25 en novembre, selon l'enquête publiée hier par l'INSEE. "Les soldes sur l'évolution passée et future du niveau de vie en France, ainsi que le solde sur l'opportunité de faire des achats importants, continuent de se dégrader", indique l'INSEE. Source : Journal Sud-Ouest du 06/01/07
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LA CULTURE EMANCIPATRICE
La Culture : Comme l’éducation et la santé, la culture joue un rôle central dans notre société. Elle est un outil privilégié d’émancipation et de rassemblement.
· Nous veillerons à ce que le financement de la création soit préservé et adapté au numérique et à l’Internet. Les auteurs et les créateurs doivent être rémunérés pour leur travail. De nouvelles sources de financement seront recherchées en mettant à contribution les principaux bénéficiaires de la création (Fournisseurs d’accès Internet, opérateurs de téléphonie, fabricants de logiciels et de matériels).
· Nous veillerons au renforcement des moyens budgétaires afin qu’ils retrouvent les plus hauts niveaux connus sous la gauche depuis 1981. · Nous favoriserons et développerons l’emploi culturel, car c’est en investissant dans l’immatériel, l’innovation et la création que nous créerons les emplois de demain dans un secteur où se dérouleront les grandes batailles politiques et économiques à venir. · Nous consoliderons le régime des intermittents du spectacle au sein du régime général d’assurance-chômage et établirons une loi de programme sur le spectacle vivant. · Nous favoriserons l’accès de tous à la culture, notamment par les réseaux numérique, par une présence de médiathèques sur l ‘ensemble du territoire, en priorité les zones les moins favorisées. Nous relancerons l’éducation artistique à l’école, du primaire à l’université. · Nous renforcerons les mouvements d’éducation populaire. · La multiplication des chaînes de télévision, l’émergence d’une société de l’image ont un impact grandissant sur les citoyens, particulièrement les plus jeunes. Il faut donc construire une véritable éducation à l’image, dispensée dans le cadre scolaire, permettant de construire un esprit critique face à l’image. · Nous assurerons un soutien financier aux projets culturels émergents dans les environnements urbains les moins favorisés (microcredits) ainsi qu’aux lieux de proximité. La capacité d’accueillir des cultures qui reflètent la diversité des origines au sein de la société française, est un enjeu majeur de cohésion sociale. · Nous reconnaîtrons les identités culturelles régionales, comme prévu par la Chartre du Conseil de l’Europe sur les langues régionales. Nous proposerons une politique culturelle européenne qui puisse bénéficier, sur cinq ans, d’un pourcentage significatif du budget de l’Union Européenne. · Nous relancerons la politique culturelle scientifique et technique de la France, au niveau international.
Les médias : · Nous favoriserons un audiovisuel public fort pour une télévision de qualité où le pluralisme de l’information sera restauré. Ce qui suppose une redéfinition du cahier des charges et des contrats d’objectifs et de moyens des chaînes publiques. Il faudra veiller à ce que les ressources propres de la télévision publique soient placées à un niveau suffisant pour leur permettre de répondre à ces missions.
Nous instaurerons une taxation de recettes publicitaires des chaînes privées en faveur de l’audiovisuel public. · Nous réformerons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour renforcer son indépendance et son pouvoir de régulation des médias et des nouveaux supports. Les membres de cette instance seront désignés par la représentation nationale à une majorité des 2/3. · Nous proposerons une loi pour limiter les concentrations horizontales et verticales dans le domaine de la presse, des médias et des industries culturelles, une refonte des aides publiques à la presse, la mise en place d’une chaîne publique d’information, le développement du soutien aux télévisions citoyennes de proximité, et la création de plateformes numériques publiques pour une offre en ligne attractive et de qualité. Nous créerons une société nationale des journalistes qui veillera au respect de l’indépendance des journalistes. · Nous soutiendrons la production indépendante dans l’audiovisuel, le cinéma, la musique.
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Trois milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population du globe, vivent aujourd’hui avec moins de deux dollars par jour. Ils seront probablement quatre milliards en 2020 car plus de 95 % de l’accroissement démographique à venir se fera dans les pays en développement.
La lutte contre ces inégalités est une nécessité politique : la solidarité le commande, mais aussi l’intérêt, l’accroissement des inégalités nourrissant l’immigration et les frustrations. Ces inégalités reflètent un ensemble complexe de problèmes posés aux pays en développement, problèmes qui vont du plus global (le gaspillage des ressources par les pays développés, la lutte contre les grandes endémies…) au plus local (la formation, l’éducation, notamment des filles…), du plus ancien (le maintien de la paix, la lutte contre la corruption…) au plus moderne (la fracture numérique entre le Nord et le Sud, la protection de la propriété intellectuelle…). La difficulté de mettre en œuvre une politique cohérente d’aide au développement réside dans la nécessité de traiter tous ces problèmes simultanément. L’échec des politiques partielles (exclusivement financières ou sectorielles, commerciales) est aujourd’hui patent : leur mise en œuvre sous la tutelle des pays du Nord ne parvient plus, depuis longtemps, à résoudre les problèmes rencontrés par le Sud. En outre, l’insistance mise par les institutions financières internationales, au nom d’une idéologie néo-libérale, sur le retrait de l’Etat a contribué au délitement de la puissance publique, à la dislocation de services essentiels, notamment dans les domaines éducatif, social et sanitaire. Enfin, les modèles de développement proposés ou imposés par les pays du nord sont souvent inadaptés et coûteux en termes d’environnement. La raréfaction des énergies fossiles et le réchauffement climatique rendent de toute façon inévitable la préparation de l’après-pétrole. |
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Je vous propose d’ordonner le débat autour des questions suivantes :
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