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Nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et contre toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants. Ce sont nos concitoyens les plus démunis qui en sont les principales victimes ; ceux qui souffrent ne doivent plus être abandonnés à leur sort.
La violence n’est pas admissible dans une société de droit. Elle est pourtant présente sous diverses formes : violences domestiques, atteintes aux personnes, exploitation des étrangers sans titre de séjour, chantage à l’emploi de certains patrons.
Il faut être lucide sur les causes de ces violences, qui traduisent pour certaines d’entre elles une perte de repères, un désespoir, une souffrance. La violence est souvent le langage de ceux qui se sentent oubliés ou marginalisés par notre société.
La lutte contre toutes les formes de violences passe par une prévention sans faille et une répression sans faiblesse. Mais la répression doit toujours viser deux objectifs : la sanction et la réinsertion.
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Je vous propose d’ordonner le débat autour des questions suivantes :
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1. Comment mettre un frein au développement de la délinquance et notamment des atteintes aux personnes ? |
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2. Comment lutter contre les violences domestiques ? |
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3. Quelles mesures préventives privilégier ? |
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4. Comment mettre fin à la violence en milieu scolaire ? |
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5. Comment rétablir les valeurs et les repères pour ceux qui s’en sont éloignés ? |
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6. Quel rôle pour la prison et les peines alternatives à l’incarcération ? |
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7. Comment garantir une juste réparation pour les victimes ? |
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